Jury 2020

Présidente du Jury / President of the Jury

Emmanuelle Béart

(c) Sylvie Castioni.

Alors que l’album « De Béart par Béart(s) » sort dans les bacs, Emmanuelle Béart a accepté la présidence du jury de la 31è édition du Dinard Film Festival.

Dans la vidéothèque idéale de tout cinéphile qui se respecte, on trouve les noms des cinéastes Claude Chabrol, Jacques Rivette, André Téchiné, Claude Sautet, Olivier Assayas, Michel Deville ou François Ozon. Tous ces monuments du septième art ont également pour point commun d’avoir dirigé Emmanuelle Béart.

Après L’Amour en douce d’Edouard Molinaro (qu’elle retrouvera quelques années plus tard pour À gauche en sortant de l’ascenseur avec Pierre Richard), Emmanuelle Béart est révélée au grand public par Manon des sources (de Claude Berri) qui lui vaudra le César du Meilleur Second Rôle. Elle sera ensuite bouleversante en jeune toxicomane sortant de prison dans Les Enfants du désordre de Yannick Bellon et troublante en modèle du peintre joué par Michel Piccoli dans La Belle Noiseuse de Jacques Rivette. La même année elle donnera également la réplique à Philippe Noiret dans J’embrasse pas d’André Téchiné et à Daniel Auteuil et André Dussolier dans Un Cœur en hiver de Claude Sautet qui, après Romy Schneider, en fera sa nouvelle égérie et lui confiera le premier rôle de son tout dernier film, l’émouvant Nelly et Monsieur Arnaud avec un Michel Serrault tout en retenu. Elle aura entre temps été une femme surveillée jusqu’à la folie par un mari jaloux (François Cluzet) dans L’Enfer, l’une des œuvres majeures de Claude Chabrol avant de devenir Une Femme française dans la fresque signée Régis Wargnier (dont l’une des dernières scènes est tournée sur la plage de Saint-Lunaire).
Elle tiendra le principal rôle féminin du premier opus de la franchise Mission : Impossible au côté de Tom Cruise et sous la direction de Brian de Palma. Elle aura pour partenaire deux autres présidentes du jury du festival (Catherine Deneuve et Marie-France Pisier) dans Le Temps retrouvé de Raoul Ruiz et une troisième (Sandrine Bonnaire) dans Le Voleur de vie de Yves Angelo. Pour clore la décennie 90, elle aura pour sœurs Sabine Azéma et Charlotte Gainsbourg dans un réveillon organisé par Danièle Thompson qui signe avec La Bûche son premier long métrage.

Après avoir été l’une des 8 Femmes de François Ozon, elle alternera retrouvailles (avec Téchiné, Rivette) et nouvelles collaborations avec des réalisateurs confirmés (Olivier Assayas, Michel Deville, Thierry Klifa) ou de jeunes talents (Michael Cohen, Fabrice du Welz, Michel Leclerc, Danis Tanovic) et tournera souvent sous la direction de femmes (Christine Citti, Rosanna Arquette, Catherine Corsini, Anne Fontaine, Marion Vernoux, Laetitia Colombani, Cécile Tellerman, Virginie Despentes ou encore Jeanne Balibar). Elle aura pour partenaires, entre autres, Franck Dubosc (Disco), Gérard Depardieu (Disco et Nathalie…), Isabelle Huppert (Les destinées sentimentales, 8 Femmes), Harvey Keitel (Un Crime), Rufus Sewell (Vinyan), Kad Merad (Mes Stars et moi), Sara Forestier (Télé Gaucho et Un Fil à la patte) ou Patrick Bruel (Les Yeux jaunes des crocodiles). 

Début 2020, elle est une maire nouvellement élue dans le film de Jeanne Balibar Merveilles à Montfermeil aux côtés de Ramzy Bédia et de Mathieu Amalric et sera prochainement, avec Vincent Dedienne, à l’affiche de L’Étreinte de Ludovic Bergery.

Pour un album sorti début juin, Emmanuelle et sa sœur Eve ont réuni une vingtaine d’artistes (dont Brigitte, Akhenaton, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Vianney, Christophe, Catherine Ringer ou encore Clara Luciani) pour rendre hommage à leur père Guy, disparu en 2015. Emmanuelle interprète quatre titres dont trois en duo avec Thomas Dutronc, Julien Clerc et Yaël Naïm.


In tandem with the release of her album « De Béart par Béart(s) » (From Béart to Béart(s)), Emmanuelle Béart has granted us the honour of accepting the presidency of the 31st edition of the Dinard Film Festival.

In every cinema-lover’s film library has to be expected films by Claude Chabrol, Jacques Rivette, André Téchiné, Claude Sautet, Olivier Assayas, Michel Deville and François Ozon. These cinema masters all have one thing in commom: they directed Emmanuelle Béart.

After playing in Edouard Molinaro’s L’amour en douce (he will direct her again in Door on your left when you leave the elevator, alongside Pierre Richard), she received the César Award for Best Supporting Actress in Manon des sources (by Claude Berri) which made her name. She then masterfully portrayed a moving young drug addict who recently got out of jail in Les Enfants du désordre, and the disconcerting model of a painter portrayed by Michel Piccoli in Jacques Rivette’s La Belle Noiseuse. The same year, she starred alongside Philippe Noiret in André Téchiné’s I don’t kiss and with Daniel Auteuil and André Dussolier in A heart in winter: its director, Claude Sautet, made her his new muse, following the footsteps of Romy Schneider – he subsequently entrusted her with the lead role in his emotional Nelly et Monsieur Arnaud, alongside the reserved character played by Michel Serrault.
In Hell – one of Claude Chabrol’s masterpieces – she portrayed a woman descending into madness, when her husband (François Cluzet) scrutinizes her every move. She then starred in Régis Wargnier’s dramatic film A French Woman in Régis (where one of its last scenes shot on a local beach in Saint-Lunaire). 
Under the direction of Brian de Palma and alongside fellow actor Tom Cruise, she handled perfectly the female leading role in the first Mission: Impossible film. Catherine Deneuve and Marie-France Pisier, who have both been presidents of the Dinard Film Festival, were her costars in Raoul Ruiz’s Time Regained – Sandrine Bonnaire, also a former president of the festival, played with her in Yves Angelo’s Stolen Life. Danièle Thompson closed the 90’s with her first film as a director, Season’s Beating, where a Christmas Eve reunites characters played by Emmanuelle with her two screen sisters: Sabine Azéma and Charlotte Gainsbourg.

She embodied one of 8 Women in François Ozon’s film of the same name. Afterwards, she alternated between reunions with Techiné and Rivette as well as new collaborations with experienced directors (Olivier Assayas, Michel Deville, Thierry Klifa) or young talents (Michael Cohen, Fabrice du Welz, Michel Leclerc, Danis Tanovic). She often worked under the supervision of female directors (Christine Citti, Rosanna Arquette, Catherine Corsini, Anne Fontaine, Marion Vernoux, Laetitia Colombani, Cécile Tellerman, Virginie Despentes or even Jeanne Balibar). She starred alongside Frank Dubosc (Disco), Gérard Depardieu (Disco and Nathalie…), Isabelle Huppert (Sentimental Destinies, 8 Women), Harvey Keitel (A Crime), Rufus Sewell (Vinyan), Kad Merad (Mes Stars et moi), Sara Forestier (Pirate TV and Un Fil à la patte) ou Patrick Bruel (The Yellow Eyes of Crocodiles), among others. 

By the beginning of 2020, she performed as a recently elected mayor in Jeanne Balibar’s Merveilles à Montfermeil alongside Ramzy Bédia and Mathieu Almaric. She will soon star in Ludovic Bergery’s L’Étreinte with Vincent Dedienne.

Emmanuelle and her sister Eve mobilized about twenty artists (including Brigitte, Akhenaton, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Vianney, Christophe, Catherine Ringer and Clara Luciani) in a tribute to their departed father Guy, who died in 2015. Emmanuelle performs on four songs, including duets with Thomas Dutronc, Julien Clerc and Yaël Naïm.

Les premiers noms / The first names

Christine Citti : actrice, réalisatrice / actor, director

(c) Caroline Bottaro

Élève de Patrice Chéreau au Théâtre des Amandiers, Christine joue de nombreux spectacles avec Alfredo Arias, Jorge Lavelli, Pierre Romans, Maurice Benichou, Peter Stein, Jean-Louis Martinelli…

Au cinéma, elle tourne avec Bertrand Tavernier, Claude et Nathan Miller, Xavier Giannoli, Viviane Candas, Emily Attaf, Fabien Onteniente, Alain Raoust, Édouard Molinaro, Philippe De Broca,… Elle est plusieurs années l’héroïne de la série Les enquêtes d’Eloïse Rome et tourne plusieurs téléfilms avec Arnaud Selignac, Luc Beraud et Emmanuelle Bercot.
Elle réalise Rupture(s), long-métrage dans lequel Michel Piccoli et Emmanuelle Béart se partagent l’affiche.


Ils n’avaient pas prévu qu’on allait gagner, sa première pièce mise en scène par Jean-Louis Martinelli, déjà jouée en tournée, s’installe au Théâtre du Rond-Point en janvier 2021. Il mettra en scène sa seconde pièce, Dans la fumée des joints de ma mère, à l’automne 2020.


A former student of Patrice Chéreau at the Théâtre des Amandiers, Christine Citti has performed in many plays alongside Alfredo Arias, Jorge Lavelli, Pierre Romans, Maurice Benichou, Peter Stein, Jean-Louis Martinelli…

She also worked with Bertrand Tavernier, Claude et Nathan Miller, Xavier Giannoli, Viviane Candas, Emily Attaf, Fabien Onteniente, Alain Raoust, Édouard Molinaro, Philippe De Broca,… Dor several years, she played the lead character in the TV series Les enquêtes d’Eloïse Rome and has shot several TV movies with Arnaud Selignac, Luc Beraud and Emmanuelle Bercot. She directed the feature film Rupture(s), starring Emmanuelle Béart Michel Piccoli.

Ils n’avaient pas prévu qu’on allait gagner, her first stage play as an author,
directed by Jean-Louis Martinelli and performed on tour, transfers to the famous Théâtre du Rond-Point in January 2021. In Autumn 2020, he will be directing her second play, Dans la fumée des joints de ma mère.

Vincent Dedienne : comédien, acteur / actor cinema and theatre

(c) Guillaume Malheiro

Sur son site internet, sa biographie nous apprend qu’il est né à Mâcon avant de nous préciser qu’il est toujours vivant. Tellement vivant que Vincent Dedienne sera à l’affiche de six films dans le monde de l’après-confinement. Avant de devenir un incontournable du grand écran, il a bénéficié d’une riche carrière théâtrale, dans des pièces classiques ou contemporaines, en troupe ou seul en scene, sous l’ égide de Catherine Hiegel, de François Rollin ou se dirigeant lui-même.

Il repart de la cérémonie des Molières 2017 avec celui de l’humour pour son spectacle autobiographique S’il se passe quelque chose. En 2020, il co-signe avec Catherine Frot La Carpe et le lapin, qu’ils interprètent tous deux au théâtre de la Porte Saint-Martin.

On le connaît aussi pour ses talents de chroniqueur : sur Canal+ avec La bio
interdite
des invités dans l’émission Le Supplément et sur TMC aux côtes de Yann Barthès dans Quotidien.
Au cinéma, il a eu pour partenaires Nicole Garcia dans La Fête des mères ou Camille Cottin et Camille Chamoux dans Premières vacances.

Cet été, c’est à Catherine Deneuve dans Terrible Jungle et à Corinne Masiero et Blanche Gardin dans Effacer l’historique du duo Delepine/Kervern qu’il a donné la réplique. Il retrouvera prochainement Catherine Frot dans La Fine Fleur, Noémie Merlant et Soko dans A Good Man, Camelia Jordana dans Parent d’élève mais aussi la présidente du jury de notre 31è édition, Emmanuelle Béart, dans L’Étreinte.


Vincent Dedienne’s website biography informs us that he was born in Mâcon and states that he is still alive and well. So well, in fact, that he will actually star in six films in this post-lockdown world. He enjoyed a rich theatrical career, performing in classical and contemporary plays, with a company or alone on stage, under the aegis of Catherine Hiegel, François Rollin or directing himself.

In 2017, he received the prestigious “Molière de l’humour” for his
autobiographical show S’il se passe quelque chose (“If something happens”). In 2020, he co-writes La carpe et le lapin with Catherine Frot, in which they both play a lead part.

His skills as a TV commentator are well known: on Canal+ with La bio interdite des invités in the show Le supplément, and on TMC in Quotidien
alongside Yann Barthès.

Among his film costars were Nicole Garcia in All About Mothers, and Camille Cottin and Camille Chamoux in Premières vacances. This summer, he performed alongside Catherine Deneuve in Terrible Jungle, and with Corinne Masiero and Blanche Gardin in Effacer l’historique, directed by Delépine and Kervern.
He will soon play with Catherine Frot in La fine fleur, Noémie Merlant and Soko in A Good Man, Camilia Jordana in Parent d’élève. Both Vincent Dedienne and Emmanuelle Béart, the president of the jury of this 31 st edition, will star in L’Étreinte.

Sara Forestier : actrice / actor

(c) Sylvia Galmot

À à peine 33 ans, Sara Forestier est déjà doublement césarisée, pour ses rôles dans L’Esquive, film d’Abdellatif Kechiche et dans Le Nom des gens de Michel Leclerc, ayant reçu un succès critique mais aussi un grand succès public.

Elle a réalisé M, son premier film triplement récompensé au Festival de Venise de 2018, le film ayant voyagé dans de nombreux festivals prestigieux dont celui de Tribeca à New-York.


C’est à l’âge de treize ans qu’elle fait son premier film auprès de Martine Dugowson, et enchaîne des petits rôles avant de croiser la route de Kechiche. S’ensuit une carrière libre et singulière, où elle côtoie les plus grand, tournant à la fois avec Bertrand Blier, Jacques Doillon ou Arnaud Desplechin.


Elle porte des roles féminins forts avec une grande singularité, comme celui d’une acrobate apprentie pour Mes séances de lutte de Jacques Doillon, d’une jeune mère éperdue à fleur de peau dans Suzanne de Katel Quillevéré, celui d’une mere indigne et quasi grotesque dans La tête haute de Emmanuelle Bercot, ou d’une institutrice responsable et douce dans Primaire d’Hélène Angel.


Elle passe aisément du cinéma d’auteur avec L’amour est un crime parfait des Frères Larrieux, aux films plus grand public comme Gainsbourg, vie heróïque de Joann Sfar, dans lequel elle interprète France Gall.


Après avoir incarné en grande tragédie le rôle de Marie, une martyre moderne de la grande pauvreté, dans Roubaix, une lumière d’Arnaud Desplechin (en compétition au Festival de Cannes 2019, et pour lequel elle sera nominée pour le César du Meilleur Second Rôle), elle prend en 2020 un tournant vers la comédie pour retrouver ce registre qu’elle avait touché avec Le Nom des gens.


Ainsi, dans l’année, elle a tourné une première réalisation Playlist de Nine Antico, une comédie en noir et blanc en éloge de la loose, avec à ses côtés Laeticia Dosch, et a écrit un second film, une comédie romantique insolante qu’elle tournera début 2021.


Sara Forestier, not even 33 years old, has already received two Césars for her performances in Abdellatif Kechiche’s Games of Love and Chance and Michel Leclerc’s The Names of Love, acclaimed by both audience and critics.

M, her debut film as a director, won no less than three awards at the Venice Film Festival in 2018 and has screened in many prestigious film festivals, including the Tribeca Film Festival in New-York City.

She began her career at the age of thirteen starring in Martine Degowson’s Les Fantômes de Louba. After playing a few minor parts, she met Abdellatif Kechiche, who propelled her to stardom, allowing her to work with the greatest film directors: Bertrand Blier, Jacques Doillon and Arnaud Desplechin.

With great singularity, she skillfully plays strong female roles such as that of an apprentice acrobat in Jacques Doillon’s Mes séances de lutte, a distraught young mother in Katel Quillévéré’s Suzanne, a nearly grotesque and unfit mother in Emmanuelle Bercot’s Standing tall, a responsible and gentle teacher in Hélène Angel’s Primaire.

Forestier performs easily in both independent films – Arnaud and Jean-Marie Larrieux’s Love is a perfect crime – and films blockbusters such as Gainsbourg: A Heroic Life, in which she portrays France Gall. In Oh Mercy!, directed by Arnaud Desplechin (part of the 2019 Cannes International Film Festival competition, for which she was nominated for a César for Best Supporting Actress), she plays Marie, a modern martyr of great poverty. In 2020, she turns to comedy – a genre she previously experimented in The Names of Love.


This year, she performed in Nine Antico’s debut film Playlist, in a black and white comedy in praise of the “loose” alongside Laeticia Dosch; furthermore, she is preparing her second film, an insolent romantic comedy that will be shot at the beginning of 2021.

Cédric Khan : réalisateur, acteur / Director, actor

(c) DR

Réalisateur, scénariste et acteur, Cedric Kahn a très souvent convié devant ses caméras des artistes occupant aussi ces trois memes fonctions : Brigitte Rouan, Guillaume Canet, Isild Le Besco, Arielle Dombasle, Mathieu Kassovitz, Robert Kramer, Emmanuelle Bercot, Vincent Macaigne, Yvan Attal ou encore Valéria Bruni Tedeschi.

Amoureux des acteurs, il ne cesse de faire éclore de nouveaux talents depuis Bar des rails, son premier film en 1992.


Riche de onze long-métrages, il a dirigé Charles Berling (L’Ennui), Carole Bouquet et Jean-Pierre Darroussin (Feux Rouges), Isabelle Carré et Vincent Lindon (L’Avion), Leïla Bekhti (Une Vie Meilleure), Philippe Katherine (Les Regrets) ou Catherine Deneuve (Fête de famille).


Après un petit rôle dans N’oublie pas que tu vas mourir (signé Xavier Beauvois, un autre réalisateur, scénariste, acteur), il prend goût au métier d’acteur sous la houlette de Elie Wajeman qui le mettra en scène dans Alyah et dans Les Anarchistes. Il occupera des lors le haut de l’affiche et aura pour partenaires Louise Bourgoin (Tirez la langue, mademoiselle), Jean Dujardin et Virginie Efira (Un homme à la hauteur) ou Bérénice Béjo (L’Économie du couple).


On le retrouvera également au générique de Cold War de Pawel Pawlikowski (un des réalisateurs fétiches du Dinard Film Festival) et dans un épisode de la saison 3 de Dix pour cent où il joue son propre rôle face à Isabelle Huppert.


Cédric Kahn is renowned as a director, a screenwriter and an actor. Fellow directors, screenwriters and actors Brigitte Rouan, Guillaume Canet, Isild Le Besco, Arielle Dombasle, Mathieu Kassovitz, Robert Kramer, Emmanuelle Bercot, Vincent Macaigne, Yvan Attal and Valéria Bruni Tedeschi all have one thing in common: they have appeared in front of Cédric Kahn camera.

Since his debut film Bar des rails, in 1992, he has helped many talented actors’ career to take off, and is particularly attached to the acting profession.

In his eleven feature films, he has directed Charles Berling (L’Ennui), Carole Bouquet and Jean-Pierre Darroussin (Red lights), Isabelle Carré and Vincent Lindon (L’Avion), Leïla Bekhti (Une Vie Meilleure), Philippe Katherine (Les Regrets) and Catherine Deneuve (Fête de famille).


Xavier Beauvois, also a director, screenwriter and actor, offered him his first acting role in Don’t Forget You’re Going to Die. Kahn subsequently developed a taste for acting under the guidance of Elie Wajeman; he starred in his Alyah and Les Anarchistes. As of then, he stepped into lead roles alongside Louise Bourgoin (Tirez la langue, mademoiselle), Jean Dujardin and Virginie Efira (Up for love) and Bérénice Béjo (After love). Pawel Pawlikowski, who is one of the Dinard Film Festival favorite directors, directed him in Cold War. He also played himself alongside Isabelle Huppert in an episode of Call My Agent!’s third season.

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